L’éclairage nocturne valorise le site dans toute sa complexité architecturale au sein du tissu urbain. À l’entrée principale par le pont dormant, une lumière chaude, orangée, jaillit de l’intérieur au niveau des courtines, comme si le logis d’Anne de Bretagne était habité.
Dans le jardin des douves, l’éclairage de la contrescarpe octroie une lumière plus sombre, comme surgie d’un imaginaire médiéval.
Sur la façade sud qui a vu toutes les mutations de la ville – des comblements de ce bras de la Loire à la construction de la première ligne de tramway en passant par l’arrivée du train - une lumière mouvante glisse sur l’imposante muraille, amenant des ondulations végétales, des motifs fondus, des tensions extrêmes….



